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Attack of the 50ft. Peach

Le volume 4 des Cahiers du Jeu Vidéo est enfin dispo !!
Consacré aux femmes dans le jeu, j’ai eu la grande chance et l’honneur de le co-diriger avec Tony Fortin. Un an de travail car il fut assez difficile à mettre en place faute de gros moyens, mais le voilà, enfin je ne l’ai pas encore entre les mains, mais ça ne saurait tarder. Et j’en suis par avance très fière !

Une quinzaine d’articles sur des thèmes variés et pointus, écrits par des passionnés, avec en prime une iconographie démentielle… Sans parler de la couv, un hommage à une certaine affiche de film que les connaisseurs auront reconnu. Une Peach-monstre, n’ayant de « féminin » que des lambeaux de robe rose, pour une révolte rageuse et ludique ! Il reste tellement de robes roses et de clichés à mettre en pièces… ce que, j’espère, nous aurons réussi à faire dans cet ouvrage. (voir sommaire et extraits plus bas)

En voici le sommaire :

1- Who’s that girl? (Laurent Jardin) Allongé sur le divan du psy, un joueur raconte les femmes de sa vie vidéoludique

2- L’Ennemi féminin (Sachka Duval) Analyse de l’usage du féminin dans la création des monstres de jeu vidéo

3- Femmes made in Japan (Reynald François) Stéréotypes féminins japonais, mythes et faits de société

4- Comme un homme, une femme à abattre (Cyril Lener) Dans les jeux de baston, les femmes se battent-elles à armes égales ou sont-elles des victimes déguisées en combattantes ?

5- Geek = XY ? (David Peyron) La culture geek serait-elle masculine par essence mais surtout par nécessité ?

6- Des femmes au combat ? (Tony Fortin) Implications politiques et historiques du modèle de virilité imposé par les jeux de guerre – un modèle qui se fissure ?

7- Moules persistants (Stéphane Fauteux) Comportements sexués et transgressions dans les MMO

8- Un homme dans un corps de femme (Pia Mesa) Parcours d’une femme journaliste dans l’univers très masculin de la presse JV

9- Le Sexe du gameplay (Sachka Duval) Comment un gameplay peut-il traduire une certaine idée des relations hommes/femmes ?

10- Qui a peur de Bayonetta ? (Marion « Moossye » Coville) Comment et pourquoi le personnage féminin le plus sexy du monde a su conquérir les joueuses

11- La Femme invisible (Maïa Mazaurette) Mise au jour du plan machiavélique des développeurs visant à exclure les femmes du jeu vidéo

12- Un Héros un peu queer (Anthony Jauneaud « le Yéti » et Tony Fortin) Homosexualité, aliens et brouillage des genres dans le jeu vidéo

13- Rencontre avec Jane Jensen (Reynald François) Interview de la célèbre créatrice de Gabriel Knight sur la place des femmes dans le JV

14- Le Bal des actrices (Laurent Jardin) Rencontres avec plusieurs actrices prêtant leur voix à des personnages de jeu vidéo

15- We can do it! (Frédéric Lepont) Rencontres avec des femmes travaillant dans l’industrie du JV canadienne

Et en prime, une photo prise pendant le podcast Gameblog organisé en partenariat avec Pix’n Love, dans lequel j’étais invitée pour parler des femmes qui jouent (curieuse bête) en compagnie de Moossye et de Force Rose.

Rétro-sexuel

Petit défoulement après le quasi-bouclage du volume 4 des Cahiers du Jeu Vidéo « girl power » (et mini-teasing)… Va y avoir du viril, du féminin, de l’action, du sexe, et du cliché déconstruit. Et ça va être ENORME :D Sortie sous peu.

Après cet interlude rétro-sexuel, je retourne passer mes nerfs sur Resonance of Fate (mais je suis pas sûre que ça me calme), et  je reprends une vie normale avec des loisirs et du temps libre.

Expo Arcade! et interview

Comment exposer le jeu vidéo ? Comment le faire découvrir ? La question se pose au moment où différents musées tentent de lui donner la légitimité et l’historicité qu’il mérite.
L’exposition « Arcade! », ouverte en région parisienne à partir de ce mardi 19 octobre, a sa propre réponse : la seule façon de montrer le jeu vidéo, c’est de proposer aux visiteurs de jouer, d’expérimenter manette en main. Le concept est vraiment prometteur : il repose sur la construction de bornes d’arcade spéciales, permettant de jouer à une série de titres, l’image étant directement projetée sur les murs. L’ambiance doit être relativement spectaculaire et immersive !

Cette expo se propose également de donner à réfléchir sur l’esthétique du jeu vidéo, et sa perception en tant qu’art, ou plus précisément en tant qu’art populaire. Le sous-titre en est « jeu vidéo ou pop art ? », ce qui justifie la sélection de jeux, assez psychédéliques dans l’ensemble, pleins de lasers, de rythmes entêtants, ou d’images hypnotiques.

Le site web dédié réunit toutes sortes d’interviews et billets pour accompagner la visite : interviews des créateurs, de théoriciens parmi lesquels Henry Jenkins ou Alexis Blanchet, ainsi que divers acteurs de la création de jeu vidéo en France. On m’a fait l’honneur de me demander d’être de ces derniers, aussi vous pouvez lire mes réponses ici. Merci à Moossye (Marion Coville) pour cette interview !

Je ne pourrai pas me rendre à l’expo pour ma part, trop loin depuis Marseille ! Mais ça vaut certainement le coup d’oeil et j’espère qu’elle viendra jusque par ici.

Sinon, je ne suis pas la seule à avoir eu mon quart d’heure de gloire ces jours-ci : on a proposé à mon sac à main, Karpov, de tourner dans un long-métrage. Sérieusement.

On m’a aussi arrêtée dans la rue pour le prendre en photo.

En fait, de nous deux, c’est lui la star.

Happy Deerfest !

Ce week-end c’est la fête du cerf à Brightfalls. Méfiez-vous de l’ombre des grands pins…

(et si vous ne voyez pas de quoi je parle, dépêchez-vous d’acheter Alan Wake ! – et le DLC « The Signal », juste excellent)

Et dans un registre complètement différent, je souhaite la bienvenue à Spaceman sur ma planète Mars : c’est officiellement le premier humain à y poser le pied. Bienvenue, et surtout bonne chance…

L’atomic blaster ne sera pas de trop je pense. Au pire, s’il se fait défoncer le portrait c’est pas bien grave, on m’a livré une planche de visages de rechange, dont un visage féminin rétro que je tenterai peut-être :) (sinon y a le visage de Bush jr dans le lot, amis du bon goût…).

C’est le petit cadeau que je me suis offert pour célébrer le dernier carton déballé. Ça y est, c’est la rentrée, fini le camping !

Guérilla de balcon

Au coin d’un mur de brique, il fait le guet, prêt à mitrailler le premier mutant qui tenterait d’escalader le balcon…

Petite mise à jour de mon armée de monstres et robots venus d’ailleurs ! Pas mal de recrues depuis la dernière fois que j’en ai parlé ici, quelques robots et explorateurs plus ou moins vintage, un Bobba Fett, un bibendum chamallow (Mister Stay Puft pour les connaisseurs), deux Jawas aux yeux lumineux, Mister B. et un marine robot immatriculé JEA 80.

Je ferai plus de photos de tout le monde quand il fera beau, mais aujourd’hui c’était le tour de ce dernier. Un très beau modèle, très texturé, avec plein de détails (les sacoches, les munitions…). Réalisé d’après les oeuvres de l’artiste Ashley Wood qui, je trouve, font forte impression.


Et une petite photo de groupe volée aux archives de l’armée… Bientôt la conquête du monde !

A quoi rêvent les robots ?

… à des Donuts tout simplement. Cette pâtisserie d’éponge de graisse saupoudrée de sucre coloré, oui, ce truc immonde inventé outre-Atlantique, voilà pour quoi se damnent les hommes de fer blanc. Est-ce une loi secrète de la robotique ? Peut-être, car les robots semblent prêts à tout pour un bon donut géant.

Des « tin toys », de l’absurde et du kitsch pâtissier : c’est officiel, je suis fan de l’oeuvre de l’artiste Eric Joyner.

Les Cahiers du Jeu Vidéo volume 3

Il est sorti et il est beau ! J’ai reçu mon exemplaire des Cahiers du Jeu Vidéo volume 3, sous-titré « Légendes urbaines ».

Après la guerre et le foot dans les jeux, cet excellent magazine s’attaque donc au thème de la ville : mythologies, archétypes, inspiration dans les comics, le cinéma, les faits divers, level design et architecture, gameplay et sociologie…

On y trouve de très nombreux dossiers et articles et des plumes très diverses, pour un ensemble qui apporte beaucoup de fraîcheur à l’analyse du jeu vidéo. Je suis donc d’autant plus fière d’avoir été invitée à y participer : on y trouve deux articles de mon cru (signés de mon vrai nom cette fois, alors que c’est Sachka dans IG Magazine… Pas facile de garder un CV cohérent :D).

Je suis encore loin d’avoir tout lu, mais pour l’instant j’ai particulièrement apprécié un article sur le thème du labyrinthe dans le level design des villes, ainsi qu’une interview d’un géographe qui s’est intéressé à la construction des villes imaginaires de romans, films ou jeux.

Comme je le disais dans un précédent billet, en France on est en retard dans ce domaine : les magazines dédiés au jeu vidéo ont du mal à sortir du train-train tests + news + interviews, et c’est rarement passionnant. Beaucoup de fans-boys et peu de journalistes… Du coup j’espère que les Cahiers vont réussir à trouver leur public et à durer, parce que c’est un mag qui n’a vraiment aucun équivalent.

Et ce qui ne gâte rien, ce numéro est vraiment superbe, avec une mise en page très créative et soignée, pop et colorée. Un vrai plaisir à lire et parcourir, un bel objet.

Avis aux amateurs ! 236 pages sans aucune pub, format A5, papier de qualité, 14€.

Quelques aperçus de mes articles, le premier consacré aux Sims et à leur banlieue trop lisse pour être honnête, et le second à de Blob et sa reconquête hippie de la ville. :) D’autres images sont visibles sur la page chez Pix ‘n Love, ainsi qu’une description détaillée.



Mister Bubbles on the beach

Ce Noël-ci j’ai reçu de Ray, mon amoureux, un cadeau absolument merveilleux : une poupée de « Big Daddy », comme dans Bioshock ! Une poupée faite main et très fidèle à la petite poupée que l’on voit dans le trailer de Bioshock 2, tenue par ce que l’on imagine être une « Little Sister ».

Pour ceux qui n’auraient pas joué à ce chef d’oeuvre du jeu vidéo, les little sisters sont des petites filles assez flippantes, un peu zombifiées par des manipulations génétiques futuristes, dont la tâche est de prélever certaines substances sur les cadavres qui jonchent les rues de Rapture. Elles sont suivies par leurs protecteurs, les Big Daddy (qu’elles surnomment Mister Bubbles), armures énormes et vagissantes qui tronçonnent tout ce qui menace les gamines. Un couple assez monstrueux et inquiétant, donc, mais pas dénué d’humanité (il faut jouer à Bioshock, vraiment).

Un mystérieux trailer pour Bioshock 2 montrait donc une fillette longiligne regardant une mer aux tons dorés et tenant à la main une inquiétante poupée à l’image d’un Big Daddy : on reconnaît bien le casque, la vrille à la main droite, etc. (voir l’image dans le billet dédié à Bioshock plus bas).

Je n’ai aucune idée du rôle exact que tiendra cette poupée dans le jeu à paraître bientôt (aucun, si ça se trouve), mais j’ai tout de suite adoré son design « post-apocalyptique », genre fait avec des bouts de ficelle ramassés sur les cadavres dans les ruines de la ville, si humain et si naïvement monstrueux. Je ne suis d’ailleurs pas la seule, puisque la poupée fait partie des items virtuels que l’on peut acheter pour son avatar sur xBox 360 (ce qui est fait pour ce qui est du mien :) ).

J’ai donc vraiment failli verser ma petite larme quand j’ai découvert le contenu de mon paquet cadeau… (mais je me suis retenue pour ne pas faire honte à Ray devant sa famille). La poupée est super réussie, très ressemblante, complètement maniable comme un vrai jouet. Elle est même, paraît-il, salie avec du vrai sang (mais ce n’était pas volontaire, me précise-t-on)… Bref j’en suis fan, et elle est assis sur le bureau pendant que j’écris, regardant le mur à travers son casque inexpressif. Elle a du coup eu droit à sa séance photo sur la plage de Cannes, pour faire comme dans la vidéo ! On ne voit même pas qu’il pleuvait, ce jour-là. :)

Un aperçu des différents modèles qui ont permis de réaliser la poupée (à droite)… Il a fallu pour cela une balle de baseball, de la corde, un tire-bouchon, différents tissus soigneusement choisis, un peu de couture, des punaises spéciales, du fil de cuivre, un trombone, de l’élastique rose, de quoi remplir les différentes parties du corps… Et aussi de nombreux essais plus ou moins pénibles je crois. :)

Piotr, mon Lego de l'espace

Quand j’étais petite, j’ai passé des heures à jouer avec mes Lego de l’espace. Construire le monorail, customiser les petits véhicules, partir explorer les cratères gris et poser les fondations de la base lunaire…
Je ne sais pas pour quelles raisons les Lego font aujourd’hui l’objet d’un culte nostalgique auprès de beaucoup de gens, à part le fait que c’était une mine inépuisable d’histoires en kit pour enfants solitaires. :) Pour ma part il y a en plus cet arrière-plan spatial qui m’a marquée. J’espère toujours faire un jour partie d’une mission de colonisation en partance pour Mars ou ailleurs. ^^
En tout cas, dans un de ces accès de nostalgie j’ai racheté sur ebay un vieux Lego vintage avec sa tenue de cosmonaute telle que je l’ai connue, afin de d’en faire un pendentif. Ray s’est fait un plaisir de le trépaner (et il a eu l’air d’aimer ça) et de le monter sur une chaîne. Il l’a prénommé Piotr. Et voilà le petit compagnon qui m’accompagne souvent désormais. Mon bijou préféré. ^^

Ma collec de robots et monstres venus d'ailleurs

Une petite photo de mes jouets au bureau… ^^ Sont beaux hein ? Les trois plus grands fonctionnent, ils marchent et font de la lumière.
Un autre monstre pittoresque devrait les rejoindre bientôt… (à base de hmm… chamallow… ^^) J’ai hâte de recevoir le paquet !

Dédicace à trois mains

S’il y a un beau cadeau à s’offrir cet été pour se faire du bien aux yeux, c’est bien l’artbook Café Salé ! Un recueil qui pèse son poids (au sens propre) et qui regroupe une magnifique sélection d’oeuvres des membres de la communauté d’artistes. Le livre n’étant pas thématique, on a une très grande variété de styles et d’univers, c’est un vrai bonheur à parcourir.

J’ai eu la chance d’avoir mon exemplaire dédicacé par, dans l’ordre d’apparition (de droite à gauche), Virginie Martins-B., Grumly et Ntamak… ou comment à partir d’un petit café pris en juillet, on obtient un improbable trio de lapins… ^^
Encore un grand merci à vous trois, c’est un super cadeau :D

Un aperçu de l’artbook :

Walking Robot

Je l’ai enfin reçu et il est génial ! Il a une grosse clef qu’on tourne, il marche avec un bruit de machine infernale et son hublot fait des étincelles ! Même sa boîte en carton était délicieusement rétro (bien qu’il ne soit absolument pas authentique ^^).
Je l’adore !
Je ne crois pas que je vais le laisser dans mon diorama martien à la maison, je vais plutôt l’emmener au boulot pour en profiter. :D

Urban Bunnies

Je suis allée la semaine dernière à une super expo organisée à Lille, qui présentait des toys réalisés par des artistes notamment locaux : c’était canon ! Il y avait vraiment des styles très divers, du fétiche à clous à la matriochka funèbre en passant par de la BD sur statue… Et tout ça sur une base de lapin ou de nounours ! De vrais petits chefs d’oeuvre, c’était totalement bluffant. On a acheté quelques qees à la boutique, faute de pouvoir investir dans un bunny. ^^
Du coup un petit robot rose trashouille côtoie ma Blue Lu sur mon bureau… Faudra que je fasse une photo à l’occasion !

L’expo intitulée [Zwe] tournera en France, ne la manquez pas !

Alice in Marioland en vente

J’ai reçu une proposition de la part d’une boutique que je ne connaissais pas, NoiseBot, qui voulait imprimer « Alice in Marioland ». Donc voilà, ça s’est fait très vite. :) Ce visuel est dispo sur t-shirt, sweat à capuche et sac en toile. Il y a plusieurs couleurs au choix pour les deux premiers modèles. N’ayant jamais fréquenté la boutique je ne peux rien dire sur la qualité, mais je vais bien sûr en acheter, je vous raconterai. Oui parce que j’ai pas l’impression qu’on va m’offrir un modèle avec mon propre visu… Mais bon sinon les gens sont très sympas et réglo, avec paiement avant livraison du visuel, donc je me plains pas. ;)

PS : en fait tout ça ne sera dispo que mi-avril, mais ils font des pré-commandes.

PS2 : en fait si, on m’offre le tee, le sweat et le sac :D

Semaine des filles

A la demande de Sophie j’ai réalisé cette petite bannière pour la semaine des filles organisée sur La Fraise à partir d’aujourd’hui !
L’illu s’inspire des pinups de Gil Elvgren. A l’époque les pubs avaient un je ne sais quoi de frais et pimpant que j’adore. ^^ (oui on peut être féministe et aimer les pinups ;) )

Et donc ça y est, Zen Miniature est en vente. Surprise : il est dispo aussi en taille enfant !